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Fanny BERTRAND

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LES RHÔNELÉZIENS

Championne de France de Tennis de TABLE

Bollénoise expatriée à Nimes, Fanny Bertrand s’est mise au Ping Pong à l’âge 25 ans après qu’un accident de la route l’ait privé de l’usage de ses jambes. Et depuis elle multiplie les palmarès. Cette année, elle a 3 titres de Championne de France à son actif et elle vient d’être sélectionnée pour les Championnats d’Europe qui se dérouleront en Suède du 16 au 21 septembre 2019.

« Je ne saurai pas vivre sans sport »

Médaille de Bronze aux Jeux Paralympiques de Pekin, 6 participations aux championnats d’Europe avec 2 médailles d’Or, Mondiaux en 2010, à 42 ans la Championne de France 2019 de Ping Pong a un palmarès impressionnant à son actif. « C’est un sport qui exige une très grande concentration et coordination, il faut être très réactif. J’ai choisi ce sport, après mon accident car je voulais pouvoir être autonome, mais je ne me doutais pas que c’était aussi complexe. Il faut une très bonne préparation physique, mentale et beaucoup de pratique pour arriver à haut niveau » nous confie-t-elle.

Ancienne éducatrice sportive au club de Basket de Bollène, Fanny a toujours fait beaucoup de sport, « c’est d’ailleurs ce qui m’a permis très vite d’accepter mon handicap ».

Un art de Vivre

Profondément optimiste, Fanny regarde toujours devant elle. Après l’accident, elle est rapidement passée de la frustration « de plus pouvoir faire » aux nouvelles possibilités qui s’ouvraient à elle. « J’avais du mal avec le regard des gens dans lequel je voyais de la pitié alors que je vivais une nouvelle vie et que j’étais épanouie. J’ai une vie incroyable,  je voyage, je fais de l’aviation de loisirs avec mon compagnon pilote et sportivement, je suis à un niveau que je n’imaginais pas possible ».

Transmission à la jeunesse

Le sport et la transmission à la jeunesse sont 2 composantes importantes du parcours de la pongiste. Fanny aime échanger avec les jeunes et notamment bollénois. Elle est intervenue au Collège Boudon et récemment elle a reçu les ados des espaces jeunes à son club Nimois.  « Je leur raconte qu’on peut avoir des rêves et que, malgré les difficultés, il faut y croire».

 

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